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#MemoireduneOdeur

Coup de foudre immédiat pour la dernière création Gucci version parfum. Une fois encore, cette Maison surprend agréablement sur un positionnement grand public niveau prix, mais ultra quali dans sa direction artistique (je suis une grande fan de la sublime tubéreuse de Bloom !).

Alberto Morillas a composé un tableau frais, fleuri, quasi vintage, mais avec un twist sensuel flirtant avec une certaine rondeur. Le flacon est chic et sobre, et le packaging si beau qu’il trouvera sa place sur une de mes étagères… Je la trouverai, en tout cas !

Il paraît que Mémoire d’une odeur ouvre le chapitre d’une nouvelle famille olfactive, le minéral aromatique. Soit. J’ai surtout lu un peu partout que ce parfum n’était pas forcément facile d’accès, surprenant par son alliance de camomille, jasmin, santal, cèdre et muscs. J’ai eu cette chance immense (et rare) qu’il se colle tout de suite à ma peau, et s’y installe plus encore à chaque pschitt.

Gucci le revendique « gender free », ce qui est par essence la définition-même d’un parfum. Sur moi en tout cas, il est puissamment féminin, fleuri, frais, déroutant… Et j’aime ça !

Ici en 60ml (83€), deniché à la boutique Gucci située rue Saint-Honoré à Paris…
Bientôt dispo dans es points de vente habituels.
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on Instagram: https://www.instagram.com/p/B1BWO9hB0X8/

Tubéreuse Quest #1

La tubéreuse est une fleur mystérieuse : d’allure virginale, elle est sans doute l’une des plus opulentes de la parfumerie, incontournable mais hélas souvent maltraitée. C’est surtout LA fleur qui est capable de me faire traverser tout Paris quand un nouvel opus lui est consacré. Alors soyons clairs : si je ne jure que par elle, je suis aussi ultra exigeante sur le traitement qui lui est consacré, ce qui est à double tranchant : coup de foudre, ou coup de colère. Il y a rarement un entre-deux ; la tubéreuse ne s’y prête pas, d’ailleurs.

J’ai donc décidé de lui ouvrir une thématique rien que pour elle, intitulée « Tubéreuse Quest », où je raconterai mes diverses aventures actuelles mais également du passé. Car il y a eu un commencement, bien sûr. Je vous en dirai plus bientôt, promis.

Aujourd’hui, place à la découverte d’une tubéreuse que je n’aurais même pas soupçonnée si je ne m’aventurais pas sur Instagram. Comme je suis devenue très Rive Droite, « home sweet home » et bureau obligent, je ne me balade que très rarement de l’autre côté de la Seine, moi qui suis pourtant si fan de longues marches dans notre si belle Capitale. Moralité, je passe à côté de belles marques et de jolies créations (ce n’est pas plus mal pour mon porte-monnaie, me direz-vous)… et c’est bien dommage !

Donc spéciale dédicace à Elsa Wolinski, que je suis sur Instagram et qui, au hasard d’un question-réponse avec un(e) abonné(e), répondait à l’interrogation fatidique : « Quel parfum portez-vous ? » par un énigmatique « une huile à la tubéreuse de l’Officine Buly ». Ding dong… « Tubéreuse« , le mot magique !!!

Pour tout vous dire, je connaissais déjà la marque (re)créée par Victoire de Taillac et Ramdane Touhami (Parfumerie Générale, Cire Trudon), deux habitués des articles élogieux dans les magazines féminins, et leur boutique germanopratine où sont proposés des produits de beauté bios et des accessoires mâtinés de vintage. Vu que l’offre est déjà conséquente de mon côté de la Seine, j’avoue que je n’avais jamais traîné dans le coin (rue Bonaparte), et encore moins étudié de près leur site web (qui n’est pas non plus le plus lisible de la sphère beauté, désolée). Je ne pensais surtout pas être la cible d’une telle boutique, assortie au quartier… Je suis quand même allée faire un tour sur www.buly1803.com histoire d’étudier d’un peu plus près la composition et surtout le prix de ladite huile pour le corps.

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La Tubéreuse du Mexique dans toutes ses versions : huile sèche, parfum, lait, soin lavant, savon (© Officine Universelle Buly)

 

J’ai alors découvert qu’il y avait l’huile (38 €), mais également un parfum (130 €)… à base d’eau. Ouille. Moi et ma peau qui retient difficilement les parfums. Mais bon, il y avait au moins cette huile qui méritait qu’on lui donne sa chance. Alors, en route pour la rue Bonaparte.

L’Officine Universelle Buly est un très bel endroit, où le silence est la marque d’une certaine sophistication des lieux. Les créations sont présentées en thématiques : à l’entrée les bougies (et une caisse quasi invisible), puis une plus grande salle où s’additionnent les flacons au look vintage, et les accessoires qui fleurent bon le XIXe siècle. Devant vous les parfums. Sur votre gauche les huiles pour le corps, accompagnées des savons et de laits pour le corps. Les vendeuses sont toutes de noir vêtues, pas du tout envahissantes mais d’une gentillesse très chic. Bref, on est un peu intimidée dans un tel lieu, mais on s’y sent aussi très bien.

Premier réflexe : la fameuse huile. Sèche. Antique. C’est son intitulé. Dans un lourd flacon blanc surmonté d’un bouchon tout aussi imposant. La sensation sur la peau est divine. L’huile pénètre rapidement et laisse un léger reflet irisé sur la peau. On plonge le nez dedans sans pouvoir le retirer. Gagné.

Second réflexe : l’Eau Triple (le parfum, donc). Là, la séduction n’est pas immédiate. La tubéreuse lance des notes de vanille qui l’adoucissent trop, et emprisonnent son caractère. J’ai aussi dans un coin de ma tête cette composition à base d’eau qui me perturbe… J’ai l’impression que tout cela va retomber comme un soufflé. Alors, je vais voir ailleurs. J’essaye un autre parfum (Al Kassir : santal, géranium, cardamome… absolument dingo !) tout en posant régulièrement mes narines sur le poignet dédié à ma chère Tubéreuse. Et grand bien m’en a pris : au fil des minutes, elle redevenait capiteuse mais toute en rondeur, pimpée par quelques éclats de girofle. Tellement addictive !

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© MonBazarUnlimited

 

Description par Buly :Jardin bleu de Persépolis, enclos de murs et d’ombres, où le parfum de la tubéreuse s’infuse dans la chaleur du soir et la chevelure noire des dieux. Fleurs lunaires d’ivoire et de nacre, fruits d’or et de rubis, coussins de cuir des vanilles, des feuilles de girofle. Calme en son bassin de jade, le ciel Lazuli se berce de la pulsation des étoiles.

Vous l’aurez deviné… J’ai finalement craqué pour l’huile ET le parfum. Et j’aurais pu faire pire, vu que c’est l’une des créations aux déclinaisons les plus nombreuses (voir plus haut).

Ultime sophistication de la Maison : personnaliser la boîte avec une étiquette calligraphiée… L’une des vendeuses le fait devant vous. Une touche chic et « so old fashioned« , mais qui fait toujours mouche sur moi. Pour une fois, j’ai gardé le packaging, tellement beau !

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© MonBazarUnlimited

 

Eau Triple Tubéreuse du Mexique
75 ml – 130 €

Huile Antique à la Tubéreuse du Mexique
200 ml – 38 €

Disponible via le site web : www.buly1803.com
ou dans l’une des deux boutiques parisiennes :
– 6 rue Bonaparte Paris 6e
– 45 rue de Saintonge Paris 3e
(et aussi chez Selfridges, à Londres !)

Guerlain lance son « self made lipstick »

Je ne me rends pas souvent sur les Champs-Élysées, encore moins au Sephora local qui est très souvent envahi par une foultitude de touristes qui font monter la température de 15 ºC minimum. Honnêtement, il faut être motivée, et ce n’est pas mon point fort quand vient le moment du shopping beauté !

Pourtant, c’est parfois un passage obligé quand on a vent d’une nouveauté, puisque le magasin amiral parisien a souvent l’exclusivité du lancement pour quelques semaines. Et même en s’y rendant en mode Koh Lanta pour un produit X, il arrive parfois qu’on craque pour le produit Y.

C’est exactement ce qu’il s’est passé le 5 mars dernier. En mission pour acheter la Black Cleansing Oil d’Erborian (que je n’ai pas trouvée, au final), je suis passée devant le stand Guerlain, totalement incontournable vu qu’il trône dans le vaste couloir menant au cœur du Sephora.

J’ai le vague souvenir d’un pan de mur complètement décoré d’étuis aux milles couleurs. Et comme j’avais en tête d’avoir lu un article évoquant un rouge à lèvres personnalisable via un blog américain, je ne pouvais que m’arrêter pour y jeter un œil. Non pas que je manque de bâtons de rouge. Je pense d’ailleurs que leur nombre va bientôt égaler celui des mes parfums, ce qui n’est pas un mince record.

Bref, pour vous résumer : Guerlain vous propose une dizaine de modèles d’étuis avec un double miroir, dans des matières et des coloris différents. Il y en a pour tous les goûts… Pour celles qui connaissent, c’est la reprise du modèle Rouge G, avec (et c’est un point très positif) un étui bien moins lourd que l’original. Hyper pratique car il se glisse dans le sac à main, et permet de retoucher ses lèvres avec un miroir intégré… J’ai donc jeté mon dévolu sur un modèle assez sobre mais ultra élégant : le Very Batik…

Côté rouge, là aussi plusieurs dizaines de références, assez variées pour trouver sa couleur favorite. Si je n’ai pu trouver un vrai rouge bleuté , je me suis rabattue vers une variante un poil cuivrée, le nº214 Brick Red. Autre inconvénient, il n’existe aujourd’hui qu’en version satinée. Ça me va plutôt bien, d’autant que le rendu sur les lèvres est très élégant et bien pigmenté, mais vu que le marché est désormais blindé de mats et métalliques, il y aura sans doute une déception chez certaines clientes potentielles pour qui ce fini est peut être un peu trop classique (MAJ : depuis la mise en ligne de cet article, d’autres références ont été ajoutées, dont des métalliques).

Cerise sur le gâteau. Je suis arrivée pile à temps pour bénéficier de la gravure gratuite sur l’étui… Quitte à personnaliser, autant aller jusqu’au bout du processus nombrilesque. Au final, ce rouge Guerlain est totalement taillé sur mesure…

A priori, Sephora devrait généraliser cette personnalisation dans ses magasins (sans doute les plus cossus, que ce soit à Paris et en province). Je n’ai pas eu l’occasion de vérifier, mais je serais étonnée que Guerlain ne propose pas le même service dans ses propres boutiques…

Une jolie occasion de se faire plaisir, et une idée de cadeau originale pour les beautistas qui aiment toujours être agréablement gâtées…

Bien sûr, rien ne vous empêche d’acheter une autre recharge de Rouge G et ainsi de changer à volonté la couleur de votre lipstick quotidien !

Écrin double miroir Guerlain : 14,95 €

Rouge G Le Raisin : 31,50 €

Gravure : gratuite au Sephora Champs-Elysées

Copyright photos : MonBazarUnlimited

La fille aux cigares…

Il y a quelques semaines, Florian Rey, du blog Cigar Social Club, me contactait pour une interview sur la thématique des femmes et du cigare.

 copyright – MonBazarUnlimited

Car oui, je tâte du barreau de chaise ; en toute modération car, vous le comprendrez en lisant l’interview, un cigare ce n’est pas un paquet de bonbons ou une plaquette de chocolat… Je ne fume pas n’importe quand et n’importe où…

copyright – MonBazarUnlimited

Si vous êtes d’une nature curieuse, l’interview, c’est par ici…
http://cigarsocialclub.fr/femmes-cigares-emmanuelle-varron-va-a-dame/

Bonne lecture ! 😋

copyright – MonBazarUnlimited

Exposition Picasso – Giacometti au Musée Picasso…

Le musée Picasso est sans nul doute l’un des plus beaux écrins artistiques de Paris et y passer quelques heures est toujours synonyme de plaisir et d’émerveillement, tant l’œuvre de Pablo Picasso est une éternelle redécouverte. Rouvert il y a à peine deux ans, après de longues années de travaux de rénovation, ses 4 étages suffisent à peine à montrer toute la prolifique production de l’artiste où peintures, dessins et sculptures cohabitent dans de vastes espaces blancs, illuminés par de magnifiques lustres signés… Diego Giacometti.

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@MonBazarUltd

Un joli clin d’œil car Diego n’est autre que le frère cadet d’Alberto Giacometti, qui partage aujourd’hui l’affiche d’une exposition conjointe avec le maître espagnol.

© Musée Picasso

Jusqu’au 5 février 2017, l’Hôtel Salé accueille ainsi en ses murs plusieurs œuvres de Pablo Picasso, dont un certain nombre déjà vues depuis la réouverture du musée, cohabitant avec celles de son confrère italien, Alberto Giacometti, qui se sont côtoyés une bonne partie de leur existence, dans une relation artistique forte marquée sans doute par une admiration réciproque et teintée d’un brin de jalousie de l’autre . Le visiteur pourra constater quelques grandes similitudes sur la production des deux artistes, malgré 20 ans d’écart et une identité créative qui les rend irrémédiablement reconnaissables, mais les oppose également avec, par exemple, des silhouettes toutes en rondeur pour Picasso et longilignes chez Giacometti.

L’image de la femme est sans nul doute la thématique la plus mise en avant dans cette exposition, et Picasso et Giacometti sont maîtres en la matière pour la magnifier et la montrer sous ses angles les plus intimes.

Quelques œuvres que vous pourrez admirer lors de la visite (cliquer pour agrandir la photo) :

 

Si vos pas vous mènent par un heureux hasard dans le Marais et si l’envie vous prend de vous balader quelques heures au cœur de la production de deux grands artistes du XXe siècle, n’hésitez pas à franchir la porte de l’Hôtel Salé et à vous laisser transporter par la puissance et la poésie de cette très belle exposition.

Picasso-Giacometti
du 4 octobre 2016 au 5 février 2017

EXPOSITION « PICASSO – GIACOMETTI »


Musée Picasso
5 rue de Thorigny, Paris 3e
Tous les jours sauf le lundi, le 25 décembre 2016 et le 1er janvier 2017, de 10h30 à 18h00.

Huiles précieuses…

Quand la température monte, et que la peau crie au crocodile, c’est l’heure de sortir l’attirail des onguents les plus hydratants à sa portée. Aux crèmes riches et trop lourdes pour la saison estivale, on préfère s’enduire d’huile parfumée (avec paillettes pour les coquettes).

©MonBazarUltd


Sur mon étagère (de gauche à droite) :

Mini Huile divine pailletée (huile de fleur de la passion), par Sephora

Havana Blues body oil, par & other Stories

Punk Bouquet body oil, par & other Stories

Et, en garde-fou pour les nuits qui reposent, l’inévitable Mixa Intensif pour peaux sèches…

Paris au (presque) printemps…

Quel plaisir de se balader avec les lunettes de soleil sur le nez, dans l’une des plus belles villes du Monde, un dimanche où le lundi sera aussi férié…

Quelle paix de profiter un tant soit peu de la vie quand l’actualité est à ce point mortifère, quand l’horreur prend le pas sur le quotidien. Ne pas avoir peur, quelques heures au moins.

Vivre, tout simplement…

Alors, voilà mon joli Paris, en quelques images…

Crédit musique : « Talons Aiguilles » by Law’