Ciel, mes z’oiseaux !

Indéci(se)s de la bague qui en impose… J’ai trouvé de quoi attirer votre regard, et, peut-être, donner l’occasion à celles-qui-aimeraient-tant-mais-n’osent-pas de franchir un cap.
C’est en me baladant sur l’excellent blog de Big Beauty (ou la preuve par neuf que l’on peut avoir du style sans obligatoirement rentrer dans du 34 fillette) que j’ai découvert une boutique de bijoux et accessoires proposant plusieurs marques de jeunes créateurs, et répondant au doux nom d’Un Oiseau sur la Branche.
Comme vous avez pu le constater, la quincaillerie sur doigts est l’un de mes péchés mignons, avec, forcément, la curiosité qui va de paire. Une curiosité souvent déçue car dans ce type de boutique en ligne, tout est très joli, mais un peu trop « croquignolet » à mon goût… En langage Emmanuellesque, cela veut dire trop petit, trop fin, et trop classique.
Sauf que là, je suis tombée sur ça :
© Un oiseau sur la branche
Aaargh… une bague à deux anneaux ! Ou mieux encore, un poing américain de poétesse, qui plus est, finement doré. Et croyez-moi, trouver de la fantaisie sans signe extérieur de vulgarité dans cette finition rococo, c’est tout un monde ! Sans oublier que cela impressionne ces messieurs du rugby (testée un jour de match au stade Yves-du-Manoir de Colombes… personne n’a moufté !).
© MBazU
Ce très beau bijou est signé Day Defy. Le modèle est provisoirement en rupture de stock (promis, ce n’est pas de ma faute, je n’en ai commandé qu’une !), mais il y a d’autres merveilles à admirer au fil des pages, dont de très gracieux papillons en soie et organdi chez Jewelera.
Le prix est également un bonne surprise : 25 Euros, avec des frais de port légers, légers (2,56 Euros, en lettre Max). Et Frédérique, qui gère cette boutique « on-line », suit votre commande de près, avec beaucoup de gentillesse et de disponibilité.
Bon, voici un cliché quelque peu nombriliste, histoire de vous montrer que je maîtrise l’art de l’anneau qui voit double. Cela rend très bien avec un vernis sombre, par exemple le fameux vert de Sephora dont je vous parlais précédemment, le Rouge Noir de Chanel, ou encore un beau bleu nuit…
J’ai ici tenté une petite fantaisie avec un joli gris de la marque BBU, référence Bucharest Baenasa, 11 Euros, débusqué chez Colette.
© MBazU